President Kennedy was touring NASA during the heyday of the manned space programme. He met various engineers. When he asked them what they were doing, they replied, “We are helping to put a man on the moon.” On his way out he passed a janitor who was sweeping. The President asked the janitor what he was doing there, the janitor replied, “I am helping to put a man on the moon.”
Les toilettes devaient certainement briller plus à cette époque que maintenant.
Un bel exemple d'une culture d'entreprise qui a misé sur l'engagement des employés à travers un objectif commun.
Dans une organisation, chaque personne a son propre ego donc sa propre volonté et par conséquent sa propre capacité de leadership.
Le problème avec le leadership est qu'il est toujours perçu comme un rôle. On donne à quelqu'un le rôle de leader. Cela peut-être un président (qui se donne le rôle), un VP, un directeur, un chargé de projet. Le leadership est donc perçu comme un titre ou une récompense qui gratifie des privilèges.
Je ne le vois pas comme ça. Le leadership peut-être exprimé de plusieurs façons, pas juste en approuvant ou mettant à la poubelle des idées. Je le vois plus comme un catalyseur d'émotions, d'énergie, de mouvement, de créativité et d'innovation. N'importe qui peut avoir une idée, n'importe qui doit en faire le plaidoyer. Les outils sont là pour partager les idées, collaborer et faire passer des messages. L'image est toujours la même, celle d'un stagaire qui fait de la veille dans une organisation et qui peut avoir une meilleure idée que son supérieur. Ou encore, un programmeur peut avoir en amont d'un projet un insight intéressant que le directeur technologique n'aura peut-être pas senti.
Est-ce que le problème vient de la communication ? Oui, c'est sûr. Mais ce n'est pas la source du problème. Le véritable enjeu est la culture d'entreprise. Avant de parler de stratégie, d'objectifs et de challenges, il faut commencer par définir une culture forte qui va faciliter le leadership et catalyser la création et l'innovation.
Plus à venir.
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Voici une dichotomie intéressante qui survient dans le débat sur l'impact des nouvelles technologies dans la vie des Hommes.
Je vous laisse d'abord lire le passage suivant tiré du dernier Adbusters par Gunkel, David J. (2009). Journal of the Mental Environment :
The debates, discussions and controversies involving digital media and technology have typically been defined by two different and opposed positions. In Virtual Realism, Michael Heim finds contemporary debate about the social impact of the computer, the internet and cyberspace to be organized around and motivated by two different alternatives, which he terms "network idealism" and "naive realism."
For the "network idealist," the computer constitutes a virtual technoutopia -- a new world of uninhibited freedom, boundless opportunity and unrestricted growth. The "naive realist" opposes this overly optimistic assessment and warns of increased surveillance, compromised security, loss of a sense of reality and the erosion of human connection and face-to-face interaction. Where the network idealist sees utopian possibilities and virtual redemption, the naive realist perceives a threat to real human relations, real communities and reality in general. "One launches forth with unreserved optimism; the other lashes back with a cry to ground ourselves outside technology."Derek Stanovsky in The Blackwell Guide to the Philosophy of Computing and Information charts the same oppositional structure. "Virtual reality is equally prone to portrayals as either the bearer of bright utopian possibilities or dark dystopian nightmares."
Chacun a dans son entourage des "network idealist" et des "naive realist" mais peut-on être les deux à la fois ? Il m'arrive parfois de croire profondément que chaque connaissance peut-être partagée en ligne et qu'on peut par la force du réseau Internet définir des systèmes organiques, organisés, intelligents et surtout utiles. Mais il m'arrive aussi de me dire que le "network" peut nous éloigner de la nature et des lois de l'Humanité qui sont vielles de plusieurs millénaires. Je confronte par exemple l'impact de Wikipedia ou Google avec la réduction de plus en plus grande du rayon de jeu des enfants à l'extérieur de leur maison. Celui-ci était 9 fois plus grand dans les années 70. L'urbanisation et la dépendance à des sources électriques en sont les principales causes. Ce que je trouve encore plus dangereux est que l'avènement de l'Internet mobile aggravera cette conséquence et l'illusion de librté en sera plus grande.
Vous comprenrez maintenant pourquoi j'hésite encore à me procurer un iPhone...